Des mots pour dire la séduction du passé dans trois écrits de Zoya Pirzad: Le goût âpre du kaki, On s’y fera, C’est moi qui éteins les lumières

Type de document: Original Article

Auteurs

1 Université de Téhéran

2 Doctorante à l’Université de Téhéran

Résumé

Dans la littérature contemporaine, le retour au passé est un thème récurrent. Surtout parmi les écrivaines iraniennes, chez qui le bonheur est rarement perçu sur la scène du quotidien: il s’agit d’un thème nostalgique, qui naît de l’association des figures et des lieux représentant un lieu où les illusions ne se sont pas encore perdues. Le présent travail consiste à étudier l’association des thèmes de la paternité et de la maison d’enfance – ou une construction ancienne qui évoque le père et le bonheur disparus – dans trois écrits de Zoya Pirzad, dans lesquels la vie quotidienne du personnage principal – une femme avec une expérience ratée de la vie conjugale – est imprégnée de l’oubli de soi pour le confort de ceux aux yeux desquels elle passe inaperçue ; l’identité de celle-ci est gravée sur les lieux qui font survivre les souvenirs du père et du temps qu’elle était aimée et soutenue par lui.
 
 

Mots clés