André Malraux, l’Espagne et Picasso

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Auteur

Université de Bourgogne

Résumé

L’œuvre d’André Malraux possède une visée universelle et européenne. Cet intérêt pour l’Europe concerne aussi la peinture de Picasso. Si l’écrivain n’a jamais rien écrit sur le peintre de son vivant, il rédige La Tête d’obsidienne un an après sa mort, comme un hommage à son génie. Le peintre et l’écrivain ont toujours eu des rapports orageux, oscillant entre malentendus et exaspération. Mais malgré des désaccords certains, l’Espagne devient un écho dans les
«Antimémoires» en même temps que l’œuvre de Picasso. C’est pourquoi Malraux prête sa voix au peintre pour mieux exposer ses propres conceptions sur la peinture. Ainsi, Picasso illustre à merveille les idées du Musée Imaginaire de l’écrivain et sert de prétexte à la discussion sur l’art.
 

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