Etude comparée entre le Shâh-Nâme de Ferdowsi et Pelléas et Mélisande de Maurice Maeterlinck

Type de document: Original Article

Auteur

Bonyad-e Daneshname Bozorg-e Farsi

Résumé

Les relations entre l'Iran et la France datent de l’époque safavide. Les missions catholiques, les voyageurs, et les négociants jouèrent toujours un rôle important pour faire connaître aux habitants de leurs pays la littérature et la culture persane. Ferdowsi un des grands poètes épiques de l'Iran exerce depuis longtemps son influence sur la littérature française. La célébrité de son œuvre épique Shâh-Nâme (Le Livre des Rois) a dépassé les frontières de l'Iran et a pénétré dans les pays européens.
En 1888, Adolphe Avril mit en évidence les affinités entre certains récits du Shâh-Nâme et ceux des romans de chevaleries du Moyen- âge. Il fait un parallèle entre les héroïnes du Shâh-Nâme et celles des Chansons de Geste. Après une étude sur une douzaine d'héroïnes du Shâh-Nâme, il montre que les femmes dans l'épopée de Ferdowsi ont de rares facultés: " l'intelligence, la discrétion, l'énergie opportune, l'initiative, l'éloquence, en même temps que l'esprit, de dévouement naturel à leur sexe mais au degré héroïque et sur le mode arian (sic)" (Adolphe Avril, 1888, p. 11). Maurice Maeterlinck a choisi une de ces femmes pour en faire l'héroïne de son chef-d'œuvre dramatique, Pelléas et Mélisande.
Dans cet article nous essayons de mettre en parallèle les points communs entre l'œuvre mentionnée ci-dessus et le Shâh-Nâme.
 
 

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