Plume, Revue semestrielle de l'Association Iranienne de Langue et Littérature Françaises

Plume, Revue semestrielle de l'Association Iranienne de Langue et Littérature Françaises

Politique relative aux conflits d’intérêts, au traitement des plaintes, aux manquements à l’intégrité scientifique, aux corrections et au retrait des articles

Politique relative aux conflits d’intérêts, au traitement des plaintes, aux manquements à l’intégrité scientifique, aux corrections et au retrait des articles

1. Conflits d’intérêts

La revue Plume s’engage à assurer un processus d’évaluation, d’expertise et de publication des articles équitable, indépendant et transparent. Tout conflit d’intérêts d’ordre financier, professionnel, institutionnel, scientifique ou personnel susceptible d’influencer le jugement professionnel d’une personne, ou de donner raisonnablement cette impression, doit être déclaré de manière transparente.

Les auteurs sont tenus de déclarer, au moment de la soumission de leur article, tout conflit d’intérêts lié à leur recherche ou à leur manuscrit. Les évaluateurs doivent informer le rédacteur en chef de toute relation ou de tout intérêt susceptible de compromettre leur indépendance ou leur impartialité et, si nécessaire, se récuser.

Le rédacteur en chef et les membres du comité éditorial sont également tenus de déclarer tout conflit d’intérêts et de s’abstenir de prendre part à la décision concernant un article lorsque leur indépendance pourrait être compromise. Les articles soumis par le rédacteur en chef, les membres du comité éditorial ou des personnes impliquées dans le processus décisionnel doivent être évalués selon les mêmes critères scientifiques et éthiques que les autres articles, sans intervention directe de leur auteur dans le processus de décision.

2. Traitement des plaintes et des recours

La revue Plume examine les plaintes et les recours relatifs à la soumission, à l’évaluation, à l’acceptation, au rejet ou à la publication des articles, ainsi qu’au comportement professionnel des personnes impliquées dans le fonctionnement de la revue. Les plaintes doivent être envoyées à l’adresse électronique officielle de la revue : revueplume1@gmail.com. Dans la mesure du possible, elles doivent comporter une description du problème, les pièces justificatives pertinentes et les informations nécessaires à leur examen.

Les plaintes sont traitées de manière confidentielle et équitable. La personne mise en cause a, si nécessaire, la possibilité de présenter ses observations. Dans la mesure du possible, l’examen de la plainte est confié à une personne qui n’a aucun conflit d’intérêts en rapport avec l’affaire. Lorsqu’une plainte concerne le rédacteur en chef ou un membre du comité éditorial, son traitement doit faire intervenir une ou plusieurs personnes indépendantes de l’objet de la plainte.

Une demande de réexamen d’une décision éditoriale peut être examinée si elle est accompagnée de motifs clairs et étayés, notamment lorsqu’une erreur de procédure, une mauvaise interprétation du contenu de l’article ou l’omission d’éléments importants est alléguée. Le réexamen n’entraîne pas nécessairement une modification de la décision initiale. La décision finale est prise sur la base des éléments disponibles, des principes d’éthique de la publication et des critères scientifiques.

3. Manquements à l’intégrité scientifique et à l’éthique de la publication

La revue Plume traite les manquements à l’intégrité scientifique et à l’éthique de la publication, notamment le plagiat, la publication redondante ou la soumission simultanée d’un même article à plusieurs revues, la fabrication ou la falsification de données, l’attribution incorrecte de la qualité d’auteur, l’ajout ou le retrait injustifié du nom d’un auteur sans le consentement requis, les pratiques de citation trompeuses et la dissimulation de conflits d’intérêts.

Lorsqu’un signalement ou des éléments susceptibles de révéler un manquement sont portés à sa connaissance, la revue procède à un examen préliminaire et évalue les éléments et documents pertinents. Si nécessaire, des explications sont demandées aux auteurs. La revue peut également contacter leur établissement de rattachement ou les autorités compétentes afin de clarifier la situation. Toute décision est prise sur la base des éléments disponibles, dans le respect de l’équité, de la confidentialité et du droit des personnes concernées à présenter leur réponse.

Selon la nature et la gravité du manquement, ainsi que les conclusions de l’examen, les mesures possibles comprennent une demande d’explications ou de correction, le rejet du manuscrit, la publication d’un avis de correction, la publication d’un avis de préoccupation ou le retrait d’un article déjà publié. Si nécessaire, la revue peut signaler l’affaire à l’établissement concerné ou à l’autorité compétente. Une allégation non établie ne suffit pas, à elle seule, à conclure à l’existence d’un manquement avéré.

4. Correction des articles publiés

Si une erreur ou une omission susceptible d’affecter l’exactitude, la transparence ou la compréhension d’un article est identifiée après sa publication, le rédacteur en chef examine la situation. Lorsqu’une correction permet de remédier au problème, la revue publie un avis de correction. Cet avis doit décrire clairement la nature de la correction et, dans la mesure du possible, comporter un lien vers l’article original afin que les lecteurs puissent identifier la modification.

Les erreurs mineures et celles qui n’affectent pas les résultats ou la validité générale de l’article sont corrigées de manière appropriée. Si une erreur remet sérieusement en question la fiabilité des résultats ou des principales conclusions, la revue examine la nécessité de prendre d’autres mesures, notamment la publication d’un avis de préoccupation ou le retrait de l’article.

5. Avis de préoccupation et retrait des articles

Lorsque des éléments crédibles font apparaître un risque de manquement à l’intégrité scientifique ou un problème grave concernant la fiabilité d’un article, mais que l’examen n’a pas encore abouti à une conclusion définitive, la revue peut, si nécessaire, publier un « avis de préoccupation » afin d’informer les lecteurs de l’existence du problème.

Le retrait d’un article est envisagé lorsque des éléments montrent que ses résultats ou son contenu principal ne sont pas fiables, qu’un manquement grave à l’intégrité scientifique a été commis, qu’une publication redondante ou non autorisée a eu lieu, ou que d’autres motifs valables rendent trompeuse la poursuite de la citation de cet article.

Lorsqu’elle décide de retirer un article, la revue publie un avis clair et documenté expliquant les motifs du retrait et comportant un lien vers l’article original. Dans la mesure du possible, l’article et l’avis de retrait sont conservés de manière à permettre aux lecteurs et aux bases d’indexation d’identifier clairement le statut de l’article. Le retrait ne signifie pas la suppression silencieuse de l’historique de publication de l’article.

6. Confidentialité, impartialité et documentation

Dans le cadre du traitement des plaintes, des recours et des manquements présumés, les informations et les documents pertinents sont conservés de manière confidentielle dans toute la mesure du possible et ne sont communiqués aux personnes responsables que dans la mesure nécessaire à l’examen du dossier. Toutes les parties concernées doivent disposer d’une possibilité raisonnable de présenter leurs explications et leurs pièces justificatives. La revue s’efforce d’éviter les décisions précipitées, les traitements discriminatoires et toute mesure prise sans examen des éléments disponibles.

Les décisions et les mesures importantes relatives aux plaintes, aux manquements à l’intégrité scientifique, aux corrections ou aux retraits d’articles sont documentées. Pour traiter ces situations, la revue se réfère aux principes d’éthique de la publication et aux recommandations pertinentes du Comité d’éthique de la publication (COPE).

7. Responsabilité de la mise en œuvre de la politique

La responsabilité de la réception et du suivi initial des plaintes et des signalements relatifs à l’éthique de la publication incombe au rédacteur en chef ou à la personne désignée par la revue. Lorsque le rédacteur en chef ou la personne responsable est lui-même ou elle-même concerné(e) par la plainte, ou se trouve en situation de conflit d’intérêts, l’examen doit être confié à une ou plusieurs personnes impartiales.

La revue Plume s’engage à appliquer cette politique de manière cohérente à tous les articles et à toutes les personnes impliquées dans le processus de publication.